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N.M.A. — Ngangu na Mabôko tî Âzo

Le pouvoir dans la main du peuple. Un concept de mouvement politique centrafricain, présenté par M. Yannick Mandaba, avec un plan de développement clair.

Emblème N.M.A. : le poing et le triangle, une parabole et trois cubes à gauche, un bambou à droite. Emblème N.M.A., version en couleur.
Le poing et le triangle viennent de P.A.P. La parabole et les cubes pour les télécoms et les sciences, le bambou pour l'énergie.

Ce que je vous annonce

Je vous l'annonce : c'est pour l'instant un concept de mouvement politique, avec un plan de développement clair. Il se lancera dès que j'en aurai les moyens techniques.

Aucun fondateur au pouvoir

Et je vous le dis tout de suite : je ne suis pas et je ne serai pas candidat à une fonction à responsabilité dans l'État. Ni moi, ni aucun des fondateurs du N.M.A., ni nos familles jusqu'au cousin germain. Ce sera écrit dans les statuts. À notre mort, les sièges de fondateur passeront à des dauphins, qui ne pourront être ni de notre famille, ni de celle de nos collègues.

L'esprit d'une règle compte autant que la règle, dans le respect mutuel, honnête et fraternel, au sein de la nation.

Ce que nous visons

Ce que nous visons, ce n'est pas le pouvoir, c'est la révolution. La révolution, c'est savoir changer le mode de vie radicalement, et cela ne passe pas forcément par le pouvoir sur les institutions de l'État. Quand tout est bien fait, les acteurs majeurs et les locomotives sont écoutés, avec ou sans autorité administrative. Quand tout va mal, ils sont foulés au pied, emprisonnés, expatriés, muselés, écartés des postes auxquels leurs compétences les promettaient.

Nous sommes un peuple éveillé et conscient de ses leviers, dont la richesse réside dans son espace agraire et dans la maîtrise de cet espace par la technologie des télécommunications souveraines.

Les positionnements

  • Positionnement civique : la CoLGF — la-commune-legiferante.org.
  • Positionnement économique : la souveraineté télécom, le stock, puis la souveraineté énergétique, la production. Dans cet ordre, et avant tout.
  • Axes : l'agriculture avec le bambou, et la technologie avec les télécoms et les drones.

Sur le volet télécom, ce n'est pas qu'une intention : le travail est engagé. Une partie du code des stations civiques GeoMANET est publique — le dépôt GitHub — et les sites techniques sont geomanet.com et safezone-fpv.com. C'est un axe de la Charte H.U.S.C.I., pas une promesse.

Le participatif

Le participatif passe par des primes de stabilité à 2 ans et à 5 ans pour les employés : une petite habitation construite par l'entreprise, puis de la terre en production ou des machines pour des ateliers de transformation, à rembourser pendant la tutelle de gestion. Cette tutelle, c'est l'entreprise et un partenaire étranger spécialisé qui l'assurent, un mentor technique et d'éthique de travail, que nous allons chercher en Asie du Sud-Est pour la similarité des climats.

Et je veux un minimum de 10 % des sièges pour les travailleurs, qui s'expriment dans le conseil d'administration de n'importe quelle entreprise. En Centrafrique, ça ira jusqu'à 20 %. Ce n'est pas du communisme : c'est juste que, surtout pour des pays pauvres, notre capital c'est notre sueur.

« L'investisseur c'est ta sueur, mais tu seras possesseur. »

« Du soleil, de l'espace et de l'eau, nous en avons plus qu'il n'en faut. »

« Le pouvoir au peuple. » · « Respect ou subversivité. »

Quelques positionnements personnels sur la situation présente

Ce qui suit engage M. Yannick Mandaba, et lui seul. P.A.P. est un mouvement transpartisan : il n'a ni programme ni candidat.

Conflits d'intérêts déclarés, et évités

Je ne peux pas attendre que l'initiative vienne d'ailleurs, donc j'amorce le modèle participatif avec mes moyens propres, par l'Ombella Bambou Project.

Ombella Bambou, c'est la Bambou Belt subsaharienne, le rêve de mes ancêtres : reprendre les terres saccagées par les coupeurs de bois de fagot, planter le bambou qui pousse naturellement chez nous, et en tirer toute une filière — l'énergie verte et le bio-charbon*, les planches, l'isolation, les toitures, la construction. Et le long des collines et des rivières, les antennes du réseau souverain.

Je dis ce que je détiens : ma famille et moi détenons 30 % d'une exploitation de 5 000 hectares, et à titre personnel je n'en détiens que 3 %. Ombella Bambou, aujourd'hui, c'est une marque et un concept déposés, et le modèle n'est pas encore fini.

J'annonce à l'avance mes plans personnels d'envergure, parce qu'ils s'inscrivent en soutien de mes idées politiques. Les actes suivent la doctrine.

Je m'engage donc moi-même dans le développement du modèle que je préconise, et j'ouvre la porte à une association des adeptes du participatif sur le modèle OBB. J'encourage tous les adeptes du modèle participatif CoLGF à faire le chemin ensemble.

Et c'est justement parce que je veux peser de tout mon poids dans le déploiement des solutions techniques sur le terrain que je ne peux pas m'engager dans la gestion du pays. J'accepterai donc tout au plus des postes de conseil.

C'est par cette limitation volontaire, inscrite dans les statuts du mouvement et dans ceux d'Ombella Bambou, que j'ai choisi de régler l'interconnexion entre le politique et mon activité commerciale. En cohérence, et même en soutien très actif du mouvement.

Des pistes que je mets sur la table — pas encore un programme.

Ce qui suit est ma position personnelle, pas celle d'un mouvement, et elle n'engage que moi.

Souveraineté territoriale et protectionnisme devant les grands capitaux : c'est ce qu'il faut aux pays en développement, et c'est le modèle asiatique — la Thaïlande, par exemple.

  • En Thaïlande, les étrangers ne peuvent généralement pas posséder de terre, mais peuvent la louer pour 30 ans au maximum dans le régime ordinaire.
  • En Thaïlande, une majorité thaïlandaise du capital est exigée dans certaines activités protégées, sauf autorisation ou exemption ; d'autres activités permettent un capital entièrement étranger.

Dossier Russie

Aujourd'hui, ils exploitent et on ne sait pas ce qui sort. Tant que la production n'est ni évaluée ni raffinée sur place, il n'y a rien à vérifier : c'est par là que tout passe.

Je ne mets personne en cause, et je veux que nous restions amis avec la Russie. Mais qu'elle choisisse : amie du peuple centrafricain, ou amie du régime.

Et je le dis avec tout le respect dû aux institutions : la confiance n'y est pas. La gestion publique est mise en doute, la légitimité du pouvoir est discutée, et ce n'est pas à moi d'en juger. Raison de plus pour que le contrôle ne repose pas sur la parole des hommes : du métal pesé, raffiné sur place et déposé en réserve, ça se vérifie sans avoir à croire personne.

Ressources contre infrastructures

Donc, l'or et l'uranium contre des infrastructures. Plutôt que de surveiller la production russe, je veux qu'on l'évalue, et qu'on impose de remettre à l'État centrafricain de l'or raffiné sur place et coulé en lingots, en échange de l'exploitation de la mine. L'État se constitue une réserve en lingots : c'est la forme la plus sûre, et celle qui n'entre en conflit avec rien — la monnaie, elle, reste l'affaire de la BEAC.

Et s'ils veulent de l'uranium — pour l'or aussi, dans le même panier — qu'ils nous construisent les centrales. Les centrales pour le bambou.

Si c'est le peuple qu'on choisit, tout cela se fait sans drame : on évalue, on raffine sur place, l'État garde sa réserve, et les centrales se construisent.

Élections présidentielles et ministérielles

Les élections présidentielles deviennent présidentielles et ministérielles : un parti par ministère, ou par bouquet cohérent de ministères.

Ministère d'union nationale

Les ministères des Télécoms, de la Défense et des Mines sont des ministères d'union nationale : le Comité des partis y siège, chaque parti présent pesant au prorata de ses sièges dans les pondérations de votes internes, avec un droit de regard sur les documents et sur toute réunion, officielle ou non, en rapport avec le ministère.

Le Comité des partis, chef des armées

Le Comité des partis est chef des armées, avec le Président à sa tête, mais les décisions se prennent au vote, avec des vétos présidentiels précisément délimités.

Le Président est surtout chef de la Diplomatie.

Droit de l'enfance

Le vote des mineurs est assumé par leurs parents, à raison d’une demi-voix par enfant pour chacun, ou de deux voix en cas de parent isolé.

En Afrique, la population est jeune, alors oui : ces propositions iront sur la table des propositions des membres, au bureau du mouvement, dès que nous serons assez nombreux et après avoir étudié la question avec des juristes. Ensuite, nous irons sonder ces possibilités auprès de la population.

Les infrastructures, concrètement

Quand je dis « contre des infrastructures », je ne parle pas en général. Je parle de choses précises.

Une raffinerie pour l'or, sur place. La sortie standard d'une raffinerie, c'est le lingot : c'est pour ça que la réserve se constitue en lingots, et pas en pièces frappées. Rien à inventer.

Des centrales thermiques au bambou. Sec ou mouillé, le bambou brûle. Trois unités pour commencer, cinq à terme. En respectant la forêt — on ne coupe qu'un quart des tiges par an — 20 000 hectares entre Umba et Boali portent environ 70 MW électriques en continu, soit 600 GWh par an. La République centrafricaine en a produit 183 en 2023, toutes sources confondues. Trois unités de 25 à 30 MW, et nous produisons trois fois ce que le pays produit aujourd'hui — en base, nuit et saison sèche comprises.

Et on maîtrise toute la chaîne, parce qu'il s'agit de brûler du bois et de faire bouillir de l'eau — pas d'acheter des panneaux solaires qu'on ne sait ni fabriquer ni entretenir. Pour les installations, je veux du robuste : des russes, ou des françaises bien optimisées.

Sources — calculs de l'exploitation de bambou Schéma symbolique. Le fleuve Oubangui descend verticalement à droite et passe à Bangui, en bas au centre ; la rive droite est l'autre pays, rien n'y est installé. Tout est en rive gauche : Umba, sur le fleuve en amont de Bangui, avec une usine bois sec et une usine bois mouillé ; une troisième usine, bois sec, au croisement de la RN 2 et de l'Ombella ; le transport du bambou, passif, par le fleuve ; la rivière Ombella, qui traverse l'image horizontalement en haut, amène le bambou et se jette dans l'Oubangui en amont d'Umba, où le bambou bascule et descend le fleuve ; la RN 2, qui monte verticalement au nord-ouest de Bangui et passe à Damara ; et, à gauche, un cadre en pointillés marquant les usines à venir du plan à 100 000 hectares. BAMBOU usines à venir 🏭 🏭 🏭 🏭 100 000 ha ≈ 350 MW 🏭 bois sec 🏭 bois sec 🏭 bois mouillé Boali ≈ 40 MW installés hydroélectricité · 2025 Umba Damara BANGUI RCA : ≈ 21 MW moyens (2023) 20 000 ha ≈ 70 MW Ombella Oubangui transport passif (barges de J.-L. Mandaba) RN 2 Mr Yannick Mandaba — Ombella Bambou™ project with N.M.A. powered by TCollectif™ — All rights reserved.
Sources — calculs de l'exploitation de bambou. Schéma symbolique, à la manière d'un plan de métro : les distances et les orientations ne sont pas celles d'une carte. Tout est en rive gauche.

À 100 000 hectares, on passe à 350 MW. Ce n'est plus l'éclairage de Bangui : c'est de quoi faire tourner une mine de cuivre avec son concentrateur et son électrolyse, un laminoir, et commencer l'acier. C'est là que le bambou cesse d'être une plantation et devient une puissance industrielle.

Puis la métallurgie. Le cuivre d'abord : si on se lance dans le thermoélectrique, il nous faudra des bobines, donc beaucoup de cuivre. Le fer ensuite. La mine noire électrique demande énormément de puissance : ce sera en fin de parcours, quand les centrales seront là.

Et des barges en bambou, pas un chemin de fer. Le bambou flotte, et nous en aurons : des barges descendent la production jusqu'à la mer, sans qu'on ait à entretenir des routes. À la saison sèche, quand la rivière est basse, les routes ont eu le temps d'être réparées. Le chemin de fer, nous ne pouvons pas le financer : il le serait par de la dette, par des capitaux étrangers, ou par ceux qui, ici, ont aujourd'hui les poches les plus profondes — et personne n'ignore comment elles se sont remplies. Dans les trois cas, la voie appartiendrait à d'autres, ou profiterait à d'autres. Et on ne construit pas un chemin de fer sans métallurgie.

Le bambou ne sert pas qu'à brûler : matériaux de construction, isolation, irrigation, engins flottants, et jusqu'à 15 % de la ration alimentaire des mammifères, nous compris. Une partie de la production est destinée, dans les buts d'Ombella Bambou, à l'isolation des habitations en Europe : avec le réchauffement et les feux de forêt, la demande de bois va croître là-bas, et un bambou qui pousse vite en Afrique peut y répondre.

Une fois la première installation en place, nous devrions disposer d'électricité et d'un parc de véhicules électriques. Ce parc permettra d'assurer le transport dans les zones non fluviales qui se prêtent à la culture du bambou et ne bénéficient pas du transport passif par les cours d'eau, sans dépendre des hydrocarbures.

Le logo

Le logo garde le poing et le triangle. D'habitude je fais les logos en 2D monochrome d'abord, mais là j'étais inspiré par la version métal. Comme en France, les cinq couleurs du drapeau ne seront pas réunies sur l'emblème, ni les symboles nationaux, blasons et éléphant.

Pourquoi nous restons en retrait

On me dira : si aucun fondateur ne gouverne, à qui donne-t-on le pouvoir ensuite ? La question est juste, et voici ma réponse.

Je critique le président qui fait construire des monuments à sa propre effigie, qui se félicite lui-même, qui donne son nom aux bâtiments. Ces choses-là, on les fait pour son prédécesseur, on ne les fait pas pour soi-même. C'est le même esprit ici : quand on met en place un nouveau mouvement avec des idées, la façon de faire la preuve de sa bonne foi, c'est justement de renoncer au pouvoir pour soi-même.

Renoncer, mais pas disparaître. Chaque fondateur s'efforce de former des disciples — au moins un par fondateur. Ce sont eux qui accéderont aux postes de ministère ; nous, les fondateurs, nous restons en retrait. Nous n'imposerons rien : tout au plus, nous accepterons des places de conseiller auprès d'un ministère ou du président élu, si on nous les propose. La règle vaut pour tous ceux que j'ai nommés plus haut — les fondateurs et leurs familles jusqu'au cousin germain.

Pour un jeune mouvement, c'est un avantage. Ceux qui auront été désignés par le système de la CoLGF, ou qui seront montés dans notre système jusqu'à être élus, s'ils veulent tenter leur chance avec leur programme, ils en prennent aussi la responsabilité — et au détail.

Parce que ce mouvement défend un programme économique fondé sur la bioénergie, d'accord ; mais ce qu'il défend surtout, c'est l'application des principes de gouvernance interne des partis politiques, avec la CoLGF. Ça ne veut pas dire que nous nous targuons de savoir comment sortir complètement le pays de sa situation, ni que nous nous pensons capables de gérer le pays. Nous prétendons être capables de faire remonter les bons talents, ceux qui, eux, sauront le faire. Mais eux devront endosser la responsabilité de leur politique, dans le détail.

Nous pensons simplement que notre système est un bon système pour rendre le débat plus ordonné, le débat interne comme le débat public. Et comme j'aime bien le dire : nous nous efforçons de fabriquer la cuisine la plus performante possible, pour un restaurant dont le menu reste à déterminer par les cuisiniers. C'est aux grands cuisiniers de la politique de se départager sur notre système, pour savoir qui porte les meilleures politiques économiques et les autres.

Pour trouver ces talents, je compte sur les principes de gouvernance interne de la CoLGF : le plébiscite des talents et l'initiative populaire. C'est par là que nous ferons apparaître, dans notre mouvement, les compétences qui voudront bien porter nos objectifs premiers : l'indépendance énergétique et le contrôle du territoire — la souveraineté sur les ministères dont j'ai dit qu'ils devaient être d'union nationale. Une armée qui ne répond pas à des tyrans. Des frontières contrôlées : avec des réseaux comme GeoMANET, nous aurons les drones pour surveiller tout le territoire, même en étant peu nombreux. Et jusqu'au niveau bancaire : une réserve d'or, et la banque de proximité dont je parle dans la CoLGF. C'est une banque de garantie : elle couvre les transactions du réseau. Votre argent y dort et personne ne spécule avec — et c'est justement ça qui le rend utile, parce que vous ne pouvez pas prendre plus de commandes non livrées que ce que vous y avez bloqué. Mille euros déposés, mille euros de commandes en cours au maximum ; vous livrez, le plafond se libère, vous vendez à nouveau. L'acheteur est couvert à chaque fois. Et la garde civile. Un certain nombre de choses sont donc déjà couvertes.

En attendant que des partis politiques veuillent bien compter des membres du mouvement Le Pouvoir au Peuple parmi les leurs, ou rejoindre notre charte, ou au moins reconnaître une valeur au travail de la CoLGF, je suis tenté de faire naître un mouvement qui, lui, sera basé là-dessus — même sans savoir moi-même tout le détail de comment on gère un pays.

Il faut dire aussi où nous en sommes. Le mouvement est naissant. Pour l'instant, quelques experts et spécialistes seulement s'intéressent à ce travail. C'est en chemin que nous comptons être rejoints par des personnes plus à même d'assurer la gestion du pays : au stade où nous en sommes, nous ne prétendons pas avoir ce réseau. Je fais confiance à notre système délibératif, et à ce que j'ai écumé du militantisme politique en France, pour faire remonter un modèle un peu plus empreint d'éthique de travail que ce que je vois aujourd'hui en République centrafricaine.

Les fondateurs du mouvement ne prétendent pas être en capacité de gestion du pays. C'est pour ça, d'ailleurs, que nous ne nous présenterons pas nous-mêmes. Nous sommes là pour fabriquer les fondements qui révèlent les forces vives de la nation.

Le N.M.A., avec son programme de terraformation « Les Planteurs », est un projet de mouvement dans la vision globale P.A.P. / CoLGF. Et Ombella Bambou (OBB) en sera un partenaire de choix : sur le modèle participatif, avec le même écart maximum entre le plus bas et le plus haut salaire, et les mêmes plafonds — revenus des investisseurs, et accumulation de profit personnel total sur la durée pour les actionnaires — que GeoMANET.

Je n'y avais pas pensé, mais on peut faire le calcul sur la base du bitcoin : une fois le plafond atteint, chaque année vous recevez moins de profit en partage, jusqu'à ce que vous décidiez de vendre. Pas à la famille, pas aux cousins, ni aux conjoints, ni à leur famille ni à leurs cousins — des deux côtés.

Nous sommes prêts à innover pour la circulation des revenus et du pouvoir.

Une raison plus personnelle

Il y a une raison plus personnelle à ce retrait : j'ai perdu mon père dans la politique. Et la liste est assez éloquente, des dirigeants africains qui portaient la souveraineté et l'indépendance du continent, et qui sont morts dans des circonstances plus étranges les unes que les autres.

Alors je me dis que les penseurs de la politique et du développement de l'Afrique ont peut-être, eux aussi, à apprendre à rester en retrait.

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